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Changement d'éditeur au 1er janvier 2011
 

 ARTICLE VOL 24/94 - 2007  - pp.3-4
TITRE
Éditorial

RÉSUMÉ
Vingt ans après le n° 13 de la revue RTS consacré au transport guidé, la présente publication porte sur le même thème et comprend un nombre semblable de communications. Les différences de préoccupations et d’orientations sont cependant symptomatiques — en 1987 prédominance de l’innovation technologique — en 2007 prise en compte de l’insertion territoriale, de la sécurité et de l’adéquation au marché des déplacements. Avant de commenter cette ré-orientation des approches, revenons quarante ans plus tôt, en 1967. Il ne se passait pas un mois sans annonce, aux États-Unis, en Allemagne, au Japon ou en France, d’une nouvelle technologie de transport guidé du futur, affranchie de tous les obstacles, sûre, bon marché, conviviale et plus confortable que l’automobile. L’UMTA, agence américaine des transports urbains de masse, avait investi quelques centaines de millions de dollars en recherches et prototypes de Personal Rapid Transit (PRT), censés sauver les villes de la dominance automobile. Ces PRT — que tout le monde a oubliés — étaient des systèmes automatiques souvent en site propre, avec des capsules (personnalisées !) de petite taille circulant en mode isolé ou en convoi. Regroupant en un logo l’individualité avec le col-lectif pur et dur, la dénomination PRT était une aberration. Les tentatives d’application se sont retrouvées dans le vaste cimetière des innovations inabouties et des solutions miracles ne trouvant pas preneur. Vouées à l’échec, de telles recherches sur des technologies incompatibles avec les réseaux en place se poursuivent pourtant, même en Suisse avec la Serpentine en urbain et le Swissmétro en interurbain. Ré-inventer la roue (ou la faire disparaître !) n’apporte pas grand-chose. C’est le fait de trop nombreuses recherches en vase clos. Dans le transport terrestre, le poids des patrimoines en place, notamment d’infrastructures, est si considérable que l’innovation réaliste n’a de chance que par évolution de systèmes restant compatibles avec leurs prédécesseurs.

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